Voilà bientôt 20 mois que le comité DA Castelnau-de-Médoc a vu le jour, par nos actions, nous avons mené à bien plusieurs projets, dont la création de ce blog qui attire chaque jour de plus en plus de monde, nous vous en remercions.
Nous avons décidé de passer à la vitesse supérieure afin de vous apporter une information qui colle au plus près de l’actualité mais aussi à vos attentes, en créant un nouveau blog plus attractif.
Ainsi nous prolongeons par la création de cet espace de discutions et d’informations, notre soutien à Ségolène Royal, sans faille au moment où se profile les primaires pour désigner le ou la candidate pour les Présidentielles de 2012, car nous croyons qu’elle est la seule à pouvoir répondre aux attente des Français mais aussi la seule à pouvoir amener la contradiction à la politique du pire mise en place par le monarque de l’Elysée depuis 2007.
Que vous soyez, lecteurs occasionnels ou assidus du blog, vous pouvez désormais nous rejoindre à l’adresse suivante :
http://www.dacastelnaudemedoc.com
Nous vous remercions par avance pour votre fidélité et nous attendons avec impatience votre avis sur le nouveau blog.
L’équipe d’animation DA Castelnau-de-Médoc
PS : Nous tenons à remercier chaleureusement Milou pour le travail qu’elle a réalisé en créant le nouveau blog.
La secrétaire d'Etat à la Famille vante la réussite d'un dispositif gouvernemental en se basant sur des statistiques bidon.
On peut tout faire dire aux chiffres. Y compris n’importe quoi. Le 21 septembre, Nadine Morano, secrétaire d’Etat chargée de la Famille et de la Solidarité, était invitée sur BFM TV. L’occasion de vanter la réussite des conseils des droits et devoirs des familles (CDDF), ces structures municipales prévues par la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance : «Je vais à Orléans pour faire le bilan des CDDF. La délinquance des mineurs y a baissé de 25%, et la délinquance générale a baissé de 61%!», s’est-elle félicitée. L’an passé déjà, Nadine Morano avait usé de l’exemple d’Orléans pour faire la retape des CDDF, annonçant une «baisse de 80% de la délinquance dans les zones urbaines sensibles», ce qui prouvait, selon elle, que «l’accompagnement personnalisé, le partage des informations entre tous les acteurs, permet d’apporter une réponse à une famille en difficulté, à un enfant en difficulté».
Une baisse de 61% de la délinquance grâce aux CDDF ? C’est à se demander pourquoi il n’y a que quelques dizaines de mairies en France qui ont fait confiance à ce dispositif, permettant au maire de réunir autour des familles à problèmes les acteurs de la sécurité et de la prévention. La raison est peut-être que les statistiques de Morano sont... parfaitement bidons. Il est aisé de retrouver les chiffres cités par la secrétaire d’Etat dans les communiqués de la ville d’Orléans. Mais il est risible de voir ce qu’elle en fait. Ainsi, la chute de 61 % évoquée par Morano correspond, non pas à la baisse de la délinquance générale comme elle le dit (laquelle a baissé de 41 %), mais à la baisse de la délinquance de proximité. Surtout, ce chiffre correspond à une baisse enregistrée depuis 2001. Il faut donc une mauvaise foi crasse pour suggérer que cette évolution traduit le succès du CDDF local... qui a été mis en place à Orléans en novembre 2007. Depuis cette date, la délinquance générale à Orléans a baissé de 13 % selon les chiffres de la mairie, qui précise illico que ce n’est pas le seul fait du CDDF, mais d’un «ensemble de mesures». Idem pour le chiffre de 25 % que Morano présente à tort comme la baisse de la délinquance des mineurs (en fait, il s’agit de la baisse de la part des mineurs dans l’ensemble de la délinquance, ce qui n’est pas pareil): il porte aussi sur une évolution depuis huit ans. En fait, la grossière intox de Morano est bien rodée. L’an passé, la baisse des délits de 80% dans les quartiers sensibles d’Orléans, que la secrétaire d’Etat avait vendue aux journalistes comme le résultat du CDDF, correspondait déjà à une tendance depuis 2001. Le CDDF, ou le miracle d’un dispositif à efficacité rétroactive.
«Je vais à Orléans pour faire le bilan des CDDF. La délinquance des mineurs y a baissé de 25%, et la délinquance générale a baissé de 61 %!»
Source : http://www.liberation.fr
Niche fiscale : Mme Liliane Bettencourt a touché 30 millions d'euros du Fisc dans le cadre du Bouclier fiscal
Source : http://sarkozix.canalblog.com
Voilà le constat amer d’une politique qui commence à avoir des effets chez les Français.
A la veille de la réforme sur la sécurité sociale programmé par la droite une étude vient entaché cette politique qui a des conséquences sur la
manière de se soigner.
Certains foyers doivent aujourd’hui consacrer 15 % de leur budget à se soigner, soit autant que ce que les ménages consacrent habituellement à se nourrir, et c’est ainsi que l’organisme chargé de la défense des consommateurs dénonce cette charge insupportable pour les assurés.
Le reste à charge est la part des soins non prise en charge par l’assurance-maladie. Il est assumé directement par l’assuré ou par sa complémentaire santé s’il en a une. Ces dernières années, ce reste à charge n’a cessé d’augmenter avec les plans successifs visant à limiter l’envolée des dépenses de santé.
Aujourd’hui, on estime que 7 % à 8 % des Français, soit environ cinq millions de personnes, sont dépourvus de complémentaire. C’est notamment le cas de 15 % des ouvriers et 18 % des chômeurs, selon une étude publiée en 2006 par l’Institut de recherche et documentation en économie de la santé (Irdes).
Souscrire une complémentaire constitue un effort non négligeable pour bon nombre de ménages : les plus modestes d’entre eux y consacrent environ 10 % de leurs ressources, selon l’UFC, qui se montre sévère avec les organismes complémentaires (mutuelles, instituts de prévoyance, sociétés d’assurance).
Vous constaterez que la politique en matière de santé se dégrade considérablement et que les conditions sont de plus en plus difficile.
Il est prévu encore de diminuer le nombre de médicament prise en charge par la sécurité sociale et qui sera à la charge de l’assuré avec bien
évidemment des complémentaires qui vont augmentés leurs cotisations et au final c’est le patient qui en paiera les frais.
La France recule sur les piliers qui en on fait sa fierté et sa vitrine internationale.
Une étude fait mal
Kamel CHIBLI
Georges Charpak, lauréat du prix Nobel de physique en 1992, est mort mercredi à l'âge de 86 ans, annonce sa famille dans le carnet du quotidien Le Figaro de jeudi.
D'abord spécialiste de physique nucléaire, Georges Charpak s'était rapidement consacré à la physique des particules et avait reçu la plus prestigieuse des distinctions pour l'invention et le développement de détecteurs de particules.
Ses travaux ont notamment permis de faire progresser les techniques de radiographie, la médecine et la biologie.
Entré au CNRS en 1948, il rejoint dix ans plus tard le centre européen de recherche nucléaire (Cern) et s'y concentre sur les "excitants" problèmes posés par ces appareils.
"J'ai travaillé 15 jours et j'ai vu tout de suite que j'avais la réponse (...) Cette technique a envahi toutes les expériences, et c'est pour ça qu'on m'a donné le prix Nobel. J'en ai fait beaucoup d'autres, beaucoup plus amusantes, beaucoup plus sophistiquées, mais qui n'avaient pas les mêmes applications", expliquait-il à la télévision après l'attribution du prix.
La physique française connaît alors une période faste puisqu'un auparavant, Pierre Gilles de Gennes avait reçu le Nobel. Georges Charpak disait n'y voir qu'une "anomalie statistique", mais peut-être aussi le fruit d'une approche ludique et passionnée commune aux deux hommes.
"Dans les deux cas, je crois que nous faisons de la physique en nous amusant", affirmait-il alors.
Désireux de partager cette passion et de vulgariser la science, ce professeur émérite s'était fait connaître du grand public grâce à plusieurs ouvrages visant à rendre son domaine accessible au plus grand nombre.
Il avait, dans ce même esprit, coprésidé au lancement en 1995 du programme "la main à la pâte", destiné à repenser l'enseignement des sciences à l'école primaire.
Membre de l'Académie des sciences, cet ancien résistant, né le 1er août en 1924 à Dabrovica, localité aujourd'hui située en Ukraine, avait été déporté en 1943 au camp de concentration nazi de Dachau.
Lauréat de nombreuses distinctions françaises et internationales, dont le Nobel, Georges Charpak avait été fait officier de la légion d'honneur.
Le président Nicolas Sarkozy salue jeudi "l'homme engagé, le résistant, le combattant infatigable du savoir et du progrès".
"La France rend hommage à ce grand humaniste dont la vie et l'engagement sont un exemple pour le pays et pour sa jeunesse. La France est fière d'avoir accueilli Georges Charpak enfant et de l'avoir vu faire carrière au sein de ses plus prestigieuses institutions. Il nous laissera l'image flamboyante de la passion mise au service de la recherche, au service du savoir", dit-il dans un communiqué.
Grégory Blachier
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