Le Fayot, mon Nicolas et les autres…

Publié le par Désirs d'Avenir Castelnau-de-Médoc

Par Patrick - animateur Désirs d'Avenir Castelnau-de-Médoc

Pour L’entreprise Caterpillar,

Mon Nicolas : "Je vais sauver le site. Je recevrai cette intersyndicale puisqu'ils m'ont appelé au secours (...) On ne les laissera pas tomber"

Patrick : Comme le site de Gandrange, il y a un an, comme de nombreuses affirmations diluées dans les médias » amis  «. Rappelez-vous ce que mon Nicolas disait : Je ne vous mentirai pas, je ne vous décevrez pas et je ferai ce que j’ai dit. Moi pas mentir mais seulement par omission. Au secours … et sa fameuse France propriétaires mis à mal par la crise actuelle et les retombées négatives aux Etats Unis.  Il nous fait croire qu’il joue au pompier de service, mais il attise le feu.

Elle est tellement grosse cette récupération politique que je l’ai vu venir de loin.

Pour l'Afghanistan,

Mon Nicolas : "Nous n'enverrons pas d'autres renforts. (...) En même temps, nous ne sommes pas une force d'occupation d'Afghanistan. Il faut donc afghaniser."

Patrick : Tout d’abord, Un mot nouveau est né : « afghaniser «. Va t-il faire couler beaucoup d’encre ?

Dans son esprit, ce verbe du premier groupe existe dans le dico autant que italiniser , iraniser , suèdiser , neuillyser ……………. .       

  

Une guerre qui dure depuis des années.  Les russes se sont  embourbés là bas et ont fini par capituler. Un autre exemple sanglant qui me vient à l’esprit, les Américains au Vietnam dans les 60, mêmes résultats,  mêmes effets. Nous sommes dans de salles draps, lorsque mon Nicolas décide  par exemple d’intégrer le commandement de l’OTAN.  

La France ne peut se permettre financièrement de faires des guerres qui risqueraient d’embraser au lieu de rétablir le bon droit.

Pour ses relations avec Barack Obama ,

Mon Nicolas : "Je suis un ami des Etats-Unis, mais un ami debout. (...) Si la France veut fédérer autour d'elle en Europe, elle doit se poser, comme elle l'est naturellement dans son histoire, général de Gaulle  compris, comme un allié et un ami des Etats-Unis."

Patrick : Retourner au sein du commandement intégré de L’OTAN, c’est abandonner, je le pense toute idée de disposer d’une Europe forte face aux américains  dans ce monde qui marche sur la tête.    

Pour le G20,

Mon Nicolas : La politique de la chaise vide marquerait un échec qui serait celui du sommet, je ne veux pas croire qu'on arriverait à ça. Je ne m'associerai pas à un sommet qui se conclurait par un communiqué de faux compromis, qui ne traiterait pas les problèmes qui nous occupent", à propos du G20 qui débute demain à Londres.

Patrick : Avez-vous remarqué que le G20 n‘était constituait que des autres pays que ceux d’Afrique, considérés comme sous développés ? Avec la crise que  nous vivons, l’Afrique est durement touché et ce continent dispose d’une certaine légitimité parmi l’ensemble des pays développés. Il faut une véritable purge. Le Capitalisme sauvage comme nous le connaissons, n’était pas en odeur de sainteté et a contribué à ce que ce  mode de fonctionnement flanche. Cela vient du Monde financier, obtus et ne voyant que le profit à terme.

Pour la "banane"

Mon Nicolas : "Moi je me suis construit politiquement autour deux phrases. François Mitterrand qui disait 'Mais enfin contre le chômage on a tout essayé, il n’y a plus rien à faire' (...). Et Lionel Jospin, au moment de Vilvorde, qui lève les bras au ciel et qui dit 'On y peut rien'. Moi je prends un engagement devant les Français : jamais ils ne m’entendront dire ça. Voilà la réponse que je voulais faire."

Patrick : Je me suis construit politiquement autour de quelques phrases de mon Nicolas comme, aux salariés de Gandrange, je reviendrais avec une solution pour vous, je ne je ne laisserais personne sur le carreau ou je serai président du pouvoir d’achat, je ne vous mentirai pas….Il vous manque une petite chose qui me parait important, la lucidité.

Il est brave mon Nicolas. Cette conférence de presse sans la presse mais avec un ami qui semble heureux et réjoui. Il est non engagé ce dernier, n’est ce pas ?

Au lieu de brasser du vent, il ferait mieux de s’occuper des françaises et français. Le fossé entre les riches et les pauvres se creuse et mon Nicolas s’amuse en distillant des annonces, affirmations et promesses qu’il ne pourra tenir. Son directeur de communication lui a certainement soufflé de faire du tapage en faisant cette vrai fausse interview pour ne rien dire avant le G20, histoire d’amuser la galerie.

Ségolène Royal prouve par ses actes, ses interventions qu’elle est la seule opposante à mon Nicolas. J’en suis évidement très fier.

Patrick

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