Affaire Woerth-Bettencourt: Revivez les derniers rebondissements

Publié le par Désirs d'Avenir Castelnau-de-Médoc

22h16: Patrice de Maistre, accusé par l'ex-comptable de la milliardaire d'avoir versé de l'argent à Eric Woerth, a porté plainte mercredi contre X pour diffamation

20h34: Woerth n'est plus en mesure de défendre la réforme des retraites, selon Michel Sapin

Le député PS Michel Sapin a justifié ce jugment en affirmant sur LCI que le ministre du Travail était «dans la difficulté personnelle et politique», et qu'il serait «difficile» pour Eric Worth de défendre cette réforme, jugeant le ministre «très affaibli».

Pour autant, Michel Sapin «préférerait que le débat ait lieu sur la réforme, son contenu et les contre-proposition que nous (socialistes) pourrions faire». «Le résultat de tout cela, c'est qu'on parle des affaires mais pas des questions fondamentales», a-t-il enchaîné, évoquant cette réforme des retraites mais aussi les déficits publics ou le soutien de l'activité économique.

20h31: Hollande demande que le «sang-froid revienne» chez les «ministres de François Fillon»

«C'est le Premier ministre qui demandait qu'il y ait du sang froid. Il devrait commencer par demander à ses ministres de respecter cette règle», a jugé l'ancien premier secrétaire du PS, invité de Face à nous Public Sénat/20 minutes. «On peut ne pas apprécier les méthodes, un journal ou un site d'information, c'est la presse, c'est sa liberté», a-t-il fait valoir. «Il n'aurait pas dû y avoir de fuite, mais ce n'est pas la première fois que dans un organe de presse, il y a reproduction de déclarations faites à un juge ou un policier», a affirmé François Hollande.

«Je ne comprends pas l'attitude des ministres de François Fillon, d'interpeller avec ces mots-là la presse. Donc je demande que ça cesse, que le sang-froid revienne, que la maîtrise soit vraiment la règle de conduite». «La pire des méthodes, c'est celle qu'emploie le gouvernement pour discréditer un organe de presse», a jugé le député de Corrèze.

20h18:Le bureau politique de l'UMP présidé par Fillon réaffirme son «soutien» et sa «confiance» à Woerth

François Fillon, cité en substance par Jean-Pierre Raffarin devant la presse, a déclaré «qu'on n'avait pas le droit de perdre ce combat, que c'était une nécessité collective de ne pas céder aux pressions sur ce sujet et donc qu'il fallait être rassemblés pour mener à bien cette traversée de période difficile».
Le Premier ministre et le secrétaire général, Xavier Bertrand, ont adressé devant les cadres de l'UMP, dont plusieurs membres du gouvernement, «un message très fort de soutien à Eric Woerth». Le porte-parole Frédéric Lefebvre a évoqué un «moment fort» et une «longue acclamation» des cadres à l'intention d'Eric Woerth.

19h35: C'est quoi une «dénonciation calomnieuse»?
La dénonciation calomnieuse, pour laquelle Eric Woerth a annoncé qu'il déposait plainte à la suite d'accusations de financement politique illégal, est un délit passible de prison extrêmement difficile à établir, à ne pas confondre avec la diffamation ni l'injure. Ce délit consiste à dénoncer, spontanément et de mauvaise foi, une personne comme auteur de faits de nature à l'exposer à «des sanctions judiciaires, administratives ou disciplinaires». L'article 226-10 du Code pénal, qui réglemente ce délit, prévoit une peine de cinq ans d'emprisonnement et de 45.000 euros d'amende.

Pour qu'une
dénonciation calomnieuse soit constituée, il faut que la justice constate d'abord que «la réalité du fait dénoncé n'est pas établie ou que celui-ci n'est pas imputable à la personne dénoncée». Il faut également que l'auteur de la dénonciation ait su que les faits dénoncés étaient «partiellement ou totalement inexacts». Selon plusieurs magistrats parisiens, ce délit est l'un des plus compliqués à arbitrer. Sur 100 dossiers de dénonciation calomnieuse, une dizaine seulement se solderait par des condamnations.

19h20: Nicolas Sarkozy fait confiance à l'IGF
Devant les députés du Nouveau Centre qu'il a reçu à l'Elysée, Nicolas Sarkozy s'est dit «assez confiant» sur le fait que l'Inspection générale des Finances (IGF) «ne trouverait pas de faute» imputable à Eric Woerth dans la gestion du dossier fiscal de Liliane Bettencourt, tout en n'excluant pas de «sanctionner» le ministre dans l'hypothèse inverse. Le ministre du Budget François Baroin avait annoncé le 30 juin dernier qu'il saisissait l'IGF sur cette affaire. Il s'agit de «tout mettre sur la place publique», avait-il ajouté.

19h07: «Paroles de députés» sur l'affaire Woerth/Bettencourt


18h40: «Le haras qui rit de Florence Woerth». lexpress.fr se penche sur Ecurie Dam's, une société créée par l'épouse d'Eric Woerth en mai 2008, où se côtoie le gratin des courses et des affaires.

 

18h37: Copé défend le rapporteur du projet de réforme des retraites, mis en examen pour abus de confiance. «J'ai pensé que l'on pouvait nommer le meilleur spécialiste de notre groupe sur cette question et jusqu'à nouvel ordre quelqu'un qui n'est pas condamné est réputé innocent», a-t-il expliqué à  Questions d'Info LCP/France Info/AFP. Le député UMP de la Moselle, Denis Jacquat, suspecté d'avoir mis en place un système d'emplois fictifs à des fins politiques, a été mis en examen pour abus de confiance et infraction à la législation sur le financement des campagnes électorales.


17h57: Nicolas Sarkozy rappelle les écoutes dont a été l'objet, sous François Mitterrand, le journaliste Edwy Plenel en dénonçant le fait que le fondateur de Mediapart utilise lui-même des écoutes illégales. «Edwy Plenel, dont on connaît les affinités politiques et qui a fait pleurer Margot pour être victime des écoutes, il utilise des écoutes illégales d'un maître d'hôtel viré» par Liliane Bettencourt, lance-t-il, selon un participant à la réception des députés NC à l'Elysée. «Il s'est drapé dans le rôle du martyr des écoutes de Mitterrand et maintenant il les utilise sans réserve éthique ni méthodologique. Au niveau déontologie, c'est inimaginable. Mais ça va lui retomber sur la tête», poursuit le chef de l'Etat, selon ce témoin. «Imaginez si moi, j'écoutais les journalistes, qu'est-ce qu'on dirait!», ajoute-t-il.

Et le Président d'accuser la gauche qui «faute d'avoir pu obtenir dans la rue» le retrait de la réforme des retraites, veut y arriver par «un troisième tour politicien, politico-judiciaire» avec l'affaire Bettencourt.


17h45: Le PS apporte son «soutien aux médias attaqués par le gouvernement» et l'UMP et juge «extrêmement graves» les «attaques injurieuses» contre le site Mediapart. Par ailleurs, le président du groupe PS, Jean-Marc Ayrault, souhaite que le vote sur le principe d'une commission d'enquête dans l'affaire Woerth/Bettencourt soit inscrit à l'ordre du jour de l'Assemblée dès la semaine prochaine.

17h37: Pour Robert Hue, Nicolas Sarkozy et son gouvernement doivent «rendre des comptes»
«L'heure, pour le président de la République et son gouvernement, est à rendre des comptes et à s'expliquer devant la nation», a déclaré le sénateur du Val-d'Oise. «Les privilèges accordés à l'oligarchie et sa collusion avec le pouvoir ne pouvaient qu'aboutir aux scandales politico-financiers qui se multiplient ces temps-ci», a ajouté l'ex-communiste, désormais président du Mouvement unitaire progressiste (MUP).

17h17: Les bons conseils d'Alain Juppé pour «calmer la tourmente politique»
Sur son blog
, l'ancien Premier ministre apporte toute son estime et son amitié à Eric Woerth. Mais il déclare également qu'il faut «établir la vérité sur toutes les affaires en cours», «retrouver l’élan pour réformer, moderniser, dynamiser» et «remettre le gouvernement en situation de gouverner, ce qui passe par un profond remaniement». Sur ce dernier point, Alain Juppé plaide pour un «changement de méthode» de la part de Nicolas Sarkozy: «Le Président ne peut et ne doit être en première ligne sur tous les sujets».

17h11: Eric Raoult juge nécessaire une intervention de Nicolas Sarkozy pour «fermer la parenthèse» de l'affaire Bettencourt
«Pour moi, le discours du président de la République ça sera de rappeler qu'on est un pays conquérant, qu'on est un pays fier et que s'en prendre à un gouvernement sur les idées c'est possible mais s'en prendre aux hommes non, ça cest différent», a déclaré le député-maire UMP du Raincy (Seine-Saint-Denis). «C'est pas une ténébreuse affaire, c'est un coup monté», a ajouté Eric Raoult.

17h02: «Expulsons Woerth et Sarkozy, parce qu'ils le valent bien!», lance le NPA
Selon Olivier Besancenot, «Eric Woerth doit partir et son départ doit aussi sonner le glas de sa contre-réforme des retraites». «Il reste l'image d'un pouvoir politique qui, en même temps qu'il demande à la majorité de la population de se serrer la ceinture, entretient des liens consanguins avec les milliardaires responsables de la crise. C'est bien cela qui est devenu totalement indécent et insupportable. Ça suffit», a encore indiqué le leader d'extrême-gauche.

16h49: Eric Woerth dépose plainte contre X pour «dénonciation calomnieuse» auprès du tribunal de grande instance de Nanterre, «concernant la réception de fond en espèces au fin de financement illégal d'activité politique» , a indiqué son ministère.

16h32: Catherine Tasca s'indigne des «attaques outrancières» lancées contre la presse
«Je suis indignée par les attaques outrancières formulées à l'encontre du journal Mediapart et l'ensemble de la presse d'information par le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, et le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi», a déclaré l'ancienne ministre socialiste de la Culture. «Venant du pouvoir, ces attaques s'apparentent à des menaces insupportables contre ces journalistes et contre l'ensemble de la profession», a ajouté la sénatrice des Yvelines. «Par la virulence des termes employés, l'UMP montre combien l'idée d'une presse libre et indépendante lui est insupportable», a-t-elle encore déploré.

16h25: Pierre Moscovici demande un remaniement et une commission d'enquête parlementaire
«Je demande deux choses: la transparence et la vérité à travers une commission d'enquête parlementaire», a affirmé le député socialiste du Doubs sur France 24. Par ailleurs, «il faut changer de gouvernement le plus tôt possible», «ce gouvernement ne marche plus, il doit partir il ne peut plus gouverner la France», a estimé Pierre Moscovici qui a souligné qu'il «respecte Eric Woerth», un «élément solide dans ce gouvernement», mais quand «nous posons des questions, il a tort de ne pas répondre».

14h47: Il ne faut pas compter sur l'aide de la Suisse
Le secret bancaire suisse resterait inviolable au cas où des juges français voudraient vérifier si les comptes bancaires en Suisse de Liliane Bettencourt ont servi au financement de partis politiques ou de campagnes électorales, indique une source officielle suisse à l'AFP. «Une demande d'entraide judiciaire ne peut être acceptée que si l'état des faits exposé constitue un délit selon la loi suisse aussi, et ce n'est pas le cas pour le financement des partis politiques», explique ce porte-parole du ministère suisse de la justice. Le financement des partis politiques et de campagnes électorales par des entreprises ou des personnes privées est totalement libre en Suisse.


14h39: Nadine Morano persiste et signe
La secrétaire d'Etat à la Famille durcit ses attaques contre le rôle de la presse et de l'opposition dans l'affaire Woerth-Bettencourt, dénonçant des «méthodes fascistes de sites Internet» et une «collusion politico-médiatico-trotskyste». «J'en appelle à votre vigilance. Un jour, cela peut vous arriver d'avoir votre honneur jeté aux chiens», a-t-elle déclaré à la sortie de Matignon.

14h30: La secrétaire d'Etat aux Sports Rama Yade estime qu'Eric Woerth est victime d'une «cabale politique d'une extrême violence» dans l'affaire Bettencourt et appelle au respect de la présomption d'innocence.

14h: «Il faut à ce stade tenir bon», affirme Jean-François Copé, patron des députes UMP.

13h40: Xavier Bertrand prend «acte sans surprise» de la décision d'Eswy Plenel de porter plainte pour diffamation.

13h35: A l'issue de cette réunion, Christian Estrosi a déclaré: "nous sommes là pour faire bloc autour d'Eric Woerth, il est un ministre solide. On veut le déséquilibrer" pour jeter le discrédit sur la réforme des retraites, c'est pourquoi "nous l'entourons" pour qu'il reste "solide", a-t-il déclaré à I-télé. "Les masques sont tombés", a ajouté le ministre de l'Industrie, en parlant des socialistes, qui veulent  jeter le "discrédit" sur Eric Woerth, donc sur la réforme des retraites.

13h20: Nicolas Sarkozy a appelé mercredi les membres du gouvernement à faire preuve de «sang-froid» et à se concentrer sur leur travail sans tenir compte du climat politique suscité par l'affaire Bettencourt-Woerth, a rapporté le porte-parole du gouvernement Luc Chatel.

13h15: Aux élus de la majorité, François Fillon lance: «Notre solidarité et notre complémentarité» va être indispensable. «La priorité politique ce n'est pas le remaniement, c'est la réforme des retraites et la réduction des déficits», insiste-t-il.  «Avec votre soutien, nous le ferons sans crainte et sans nous laisser détourner de notre devoir.» Fin de l'allocution et salve d'applaudissements.

13h14: Le Premier ministre s'est engagé dans un panagérique de la politique mené par son gouvernement. Et parle des nombreux  «textes dont vous pouvez être fier», comme la suppression de la taxe professionnelle, la loi contre les bandes, la loi de modernisation agricole, le Grand Paris.

13h12: Du coup, François Fillon embraye sur la défense de la réforme des retraites, indispensable au pays. Si elle n'était pas menée à bien, ce serait une «lâcheté» car «la faillite de notre retraite» serait un désastre. Il défend aussi les économies pour réduire le déficit français. «J'ai la conviction que notre attitude responsable rencontrera l'approbation des Français», assure le Premier ministre

13h09: «Jamais le fonctionnement de l'Elysée n'a été aussi transparent et voilà que c'est Nicolas Sarkozy qui est la cible des attaques», lance le Premier ministre, qui réfute tout remaniement dans l'urgence. «Il est hors de question d'être otage de la rumeur», ajoute-t-il. «Notre meilleure réponse, c'est notre unité, notre calme, notre sang-froid, la poursuite méthodique des réformes», continue-t-il

13h07: François Fillon parle des «ragots et calomnies» touchant le ministre du Travail, et évoque les déclarations d'«un témoin anonyme qui ne produit aucune preuve, qui confond le département de Haute-Savoie avec la Confédération helvétique». Il parle encore de «poison distillé».

13h05: «Je défends l'honneur d'Eric Woerth comme je défendrai le vôtre si vous étiez la proie d'accusations sans preuve», lance-t-il à une assistance conquise.

13h00: Conférence de presse de François Fillon à Matignon: «Nous ne cèderons pas à la pression», dit-il, fustigeant «les premiers imprécateurs venus». «L'innocence se présume, la culpabilité se prouve», ajoute-t-il dans son allocution devant des élus UMP retransmise en direct. «Nicolas Sarkozy est maître de son calendrier, maître de ses choix», ajoute-t-il.

12h40: François Baroin assure qu'il ne voyait «aucun problème» à la création d'une commission d'enquête parlementaire que réclame l'opposition sur l'affaire Bettencourt. Il a également affirmé que le rapport qu'il avait demandé à l'Inspection générale des finances (IGF) serait sur son bureau vendredi. «On fera connaître la réalité de ce qui s'est passé et ce rapport sera public», a-t-il réaffirmé.

12h15: Face à l'afflux de connexions, Mediapart  mis l'article sur l'ex-comptable de Liliane Bettencourt en accès libre sur son site depuis mardi midi. Et ce mercredi, la rédaction l'a même traduit en anglais...

12h10: Edwy Plenel, fondateur de Mediapart, a annoncé mercredi sur France Info son qu'il allait porter plainte pour diffamation contre Xavier Bertrand, qui a qualifié le de "méthode fasciste" la couverture de l'affaire Bettencourt.

12h04: Une source judiciaire indique à l'AFP que  le parquet de Nanterre a ouvert une enquête préliminaire allait être ouverte sur les déclarations de l'ex-comptable de Liliane Bettencourt, selon laquelle 150.000 euros en liquide issus de comptes de la milliardaire ont été donné à Eric Woerth pour financer la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.

12h00: Le retrait d'argent fin mars 2007 de 50.000 euros évoqué par l'ex-comptable de Liliane Bettencourt et qui met en cause Eric Woerth, est confirmé par la police, selon Le Monde.

11h42: Hervé Morin parle lui aussi de rumeurs sur Internet...
Après Nadine Morano, le président du Nouveau Centre et ministre de la Défense déplore ce mercredi qu'Eric Woerth soit «chaque jour calomnié à partir de rumeurs» dans l'affaire Bettencourt, mettant en cause «une compétition effrénée entre la presse médiatique classique et Internet».

11h35: Le gouvernement sort tout sourire du Conseil des ministres
La consigne semble avoir été donnée: afficher une bonne humeur à toute épreuve. Les ministres affichaient ainsi un large sourire à la sortie du Conseil des ministres ce mercredi à l'Elysée, selon notre journaliste sur place. Eric Woerth également. Le ministre du Travail est sorti en dernier, après un tête à tête d'une petite dizaine de minutes. Comme la veille à l'Assemblée il est resté bouche cousu sur l'affaire Bettencourt. Seul Eric Besson, le ministre de l'Immigration s'est fendu d'une déclaration: «Nicolas Sarkozy nous a dit de nous concentrer sur notre travail, de servir les Français. Il a dit aussi: "Ne nous laissons pas détourner de notre travail par les rumeurs et pour le reste, je suis le maître du calendrier.» Le chef de l'Etat doit intervenir la semaine prochaine autour du 14 juillet.

10h30: Pour François Bayrou, l’intervention d’eric Woerth sur TF1 était «un peu tragique». Il estime qu’il y a «urgence» pour Nicolas Sarkozy à s'exprimer. «C'était un homme blessé, avec je crois un fond de sincérité, une tête d'honnête homme» mais «qui ne voyait pas, ce qui crève les yeux pourtant de tout le monde, c'est-à-dire la situation absolument inextricable dans laquelle il s'est mis», a-t-il estimé. «Je ne crois pas que le principal problème soit un problème de corruption, je crois que le principal problème est un mélange entre l'intérêt public et des intérêts privés», a-t-il dit dénonçant la «place excessive accordée à l'argent» dans la politique menée par Nicolas Sarkozy.

10h12: Sur RFI, Eric Besson a mis en cause certains députés socialistes d'être excités par «l'odeur de sang» d'un «homme blessé», le ministre du Travail Eric Woerth. «Comme Eric Woerth, j'ai vu la haine sur les travées de l'Assemblée nationale. Je n'ai jamais vu depuis que je suis en politique un tel climat» , a-t-il ajouté.

10h10: Jérôme Cahuzac, le président socialiste de la Commission des finances de l'Assemblée nationale, a envisagé, mercredi sur Europe1, «une dissolution de l’Assemblée nationale» pour sortir de la crise actuelle. «Pour sortir d’une crise de régime», Nicolas Sarkozy a deux options: «Soit il dissout, soit il remanie le gouvernement, fait un gouvernement de combat, non pas avec quarante ministres dont on ignore d’ailleurs la moitié des noms. Soit il n’a pas les moyens d’imposer cela à sa majorité, alors il faut qu’il en appelle au peuple», a-t-il déclaré, interviewé par Jean-Pierre Elkabbach.

10h00: «C’est parole contre parole», a expliqué Christian Estrosi mercredi matin sur France info, aux sujet des affirmations de l’ex-comptable de Liliane Bettencourt. «J’ai en mémoire Clémenceau, Salengro, Bérégovoy. Est-ce qu’on peut continuer à accepter ce type de pratique où n’importe qui affirme sans preuve n’importe quoi et on salit un homme?», a-t-il ajouté.

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