Partager l'article ! Delphine Batho s'étonne de tous les étonnements: La députée et bras droit deux-sévrien de Ségolène Royal dit ne pas comprendre les réa ...
La députée et bras droit deux-sévrien de Ségolène Royal dit ne pas comprendre les réactions que suscite, dans son camp, l'offre faite au MoDem.
Delphine Batho s'empresse de remettre les pendules à l'heure. La députée du Mellois et bras droit de Ségolène Royal dans les Deux-Sèvres n'a pas manqué de lire la NR d'hier,
avec une attention toute particulière pour les réactions de deux de ses camarades socialistes, celles de Geneviève Gaillard, la députée-maire de Niort, et de son premier adjoint Pascal
Duforestel, n°2 sur la liste Royal. Elle s'étonne de leurs étonnements : « Ces propositions sont des détails qui relèvent de la responsabilité de Ségolène Royal. Il n'y a pas lieu de
s'étonner de cette offre car elle est bien dans la continuité de ce qui a toujours été dit et fait précédemment par la présidente de la Région. On n'est plus dans le temps des débats internes au
parti socialiste, nous sommes aujourd'hui entrés dans celui de la campagne. »
Comment expliquer, alors, que l'offre formelle et substantielle faite à François Bayrou ait suscité une telle onde dans le microcosme politique ? Delphine Batho assure qu'il n'y a vraiment pas de
quoi dans la mesure où Ségolène Royal n'a jamais caché qu'elle souhaitait travailler dans une logique de partenariat. Certes, mais en restant aussi vague que discrète sur ce qu'elle allait
proposer au MoDem avant même d'avoir discuté programme… « Il a toujours été question de discuter avec tout le monde, y compris avec le MoDem. Ce parti se situe aujourd'hui clairement dans
l'opposition. Nous ne sommes pas d'accord sur tout, mais sur de nombreux sujets, c'est indéniable, le MoDem a considérablement évolué. » La parlementaire, à l'inverse de sa collègue
Geneviève Gaillard, en voit la preuve dans le comportement de François Bayrou dans l'hémicycle : « Il vote toutes les motions de censure que nous proposons à l'Assemblée ! »
Au-delà de l'épiphénomène suscité par l'offre sans lendemain – du moins dans le camp du MoDem qui, pour l'heure, l'a repoussée – Delphine Batho enfonce le clou sur la stratégie électorale
ségolénienne. Pour elle, la logique d'un Front de gauche est une logique « dépassée et de défaite ». Alors que celle d'un « arc central démocrate » qui irait « des
altermondialistes aux centristes » est une « logique gagnante » et même « la seule qui vaille ».
La députée et bras droit deux-sévrien de Ségolène Royal dit ne pas comprendre les réactions que suscite, dans son camp, l'offre faite au
MoDem.
Delphine Batho s'empresse de remettre les pendules à l'heure. La députée du Mellois et bras droit de Ségolène Royal dans les Deux-Sèvres n'a pas manqué de lire la NR d'hier, avec une attention
toute particulière pour les réactions de deux de ses camarades socialistes, celles de Geneviève Gaillard, la députée-maire de Niort, et de son premier adjoint Pascal Duforestel, n°2 sur la liste
Royal. Elle s'étonne de leurs étonnements : « Ces propositions sont des détails qui relèvent de la responsabilité de Ségolène Royal. Il n'y a pas lieu de s'étonner de cette offre car elle est
bien dans la continuité de ce qui a toujours été dit et fait précédemment par la présidente de la Région. On n'est plus dans le temps des débats internes au parti socialiste, nous sommes
aujourd'hui entrés dans celui de la campagne. »
Comment expliquer, alors, que l'offre formelle et substantielle faite à François Bayrou ait suscité une telle onde dans le microcosme politique ? Delphine Batho assure qu'il n'y a vraiment pas de
quoi dans la mesure où Ségolène Royal n'a jamais caché qu'elle souhaitait travailler dans une logique de partenariat. Certes, mais en restant aussi vague que discrète sur ce qu'elle allait
proposer au MoDem avant même d'avoir discuté programme… « Il a toujours été question de discuter avec tout le monde, y compris avec le MoDem. Ce parti se situe aujourd'hui clairement dans
l'opposition. Nous ne sommes pas d'accord sur tout, mais sur de nombreux sujets, c'est indéniable, le MoDem a considérablement évolué. » La parlementaire, à l'inverse de sa collègue
Geneviève Gaillard, en voit la preuve dans le comportement de François Bayrou dans l'hémicycle : « Il vote toutes les motions de censure que nous proposons à l'Assemblée ! »
Au-delà de l'épiphénomène suscité par l'offre sans lendemain – du moins dans le camp du MoDem qui, pour l'heure, l'a repoussée – Delphine Batho enfonce le clou sur la stratégie électorale
ségolénienne. Pour elle, la logique d'un Front de gauche est une logique « dépassée et de défaite ». Alors que celle d'un « arc central démocrate » qui irait « des
altermondialistes aux centristes » est une « logique gagnante » et même « la seule qui vaille ».
“ On n'est plus dans le temps des débats internes ”
À l'instar de son ombre tutélaire, Delphine Batho dit croire « à l'aspiration des Français à l'unité ». Et pour contrer efficacement l'UMP, « qui va faire le plein de ses voix
d'entrée de jeu », elle assure qu'il faut « le rassemblement le plus large possible de tous les démocrates dès le premier tour. » Enfin, la députée souhaite rompre avec des rites
électoraux jugés obsolètes : « Le paysage politique a changé. Le vieux truc, on se compte au premier tour et on se retrouve au second, c'est fini. Il faut arrêter l'hypocrisie ! »
On n'est plus dans le temps des débats internes ”
À l'instar de son ombre tutélaire, Delphine Batho dit croire « à l'aspiration des Français à l'unité ». Et pour contrer efficacement l'UMP, « qui va faire le plein de ses voix
d'entrée de jeu », elle assure qu'il faut « le rassemblement le plus large possible de tous les démocrates dès le premier tour. » Enfin, la députée souhaite rompre avec des rites
électoraux jugés obsolètes : « Le paysage politique a changé. Le vieux truc, on se compte au premier tour et on se retrouve au second, c'est fini. Il faut arrêter l'hypocrisie ! »
Vendredi 13 février
Salon des intercommunales
Intervention de Gilles Savary sur "Intercommunales, entreprises publiques, quelle place en Europe" à Liège (Belgique)
Mardi 17 février
Bureau National : Siège du PS, rue de Solférino
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