LE MAUVAIS GRAIN A MOUDRE DE SARKOZY CONTRE "LE MONDE"

Publié le par Désirs d'Avenir Castelnau-de-Médoc


Notre grand journal, "LE MONDE" de réputation internationale, est dans quelques jours en dépôt de bilan, tellement sa situation financière est au plus bas... Sarkozy en profite pour repousser comme il l'a fait avec tous les repreneurs éventuels d'Heuliez, il met des bâtons dans les roues, afin que ce journal ne revienne pas aux trois repreneurs argentés disposés à en prendre la nouvel gestion de notre quotidien, seulement parce que ses repreneurs financiers sont de gauche... Pour lui il vaut mieux qu'une entreprise disparaisse, si elle ne correspond pas à son idéologie dictatoriale.


Le pauvre directeur du monde convoqué comme un toutou qui doit se maître aux pieds de son maître, a donc été sommé par le maître du chateau élyséen, de ne pas laisser les financiers potentiels s'enquérir de la direction de ce journal 'international autant que national"


Sarkozy disparaîtra bien un jour, et "heureusement" du monde politique, "Le Monde est une entreprise comme les autres de France, son directeur se doit de là sauver coûte que coûte, un président de la République n'a rien à voir dans ce contexte les plus offrants, sont là, à la porte prêts à redonner vie, ils sont forts financièrement, ont depuis longtemps géré d'autres société importantes, ont la tête sur les épaules, alors pourqoi les empêcher de remettre sur pieds cette société ? des milliers d'emplois sont en jeu, ce n'est pas au président de la République de s'impliquer dans cette gestion. Surtout qu'une seule chose l'intéresse, c'est de faire capoter ce journal, cette société à part entière car les repreneurs ont un défaut, ils sont de sensibilité de gauche...


Il en fut et est toujours de même pour Heulliez, ou il s'est empressé de faire capoter tous les repreneurs, pour qu'échouent  toutes les négociations de reprise, pour la seule raison, c'est que Heulliez est le projet social porté par Ségolène Royal...


Les quotidiens français sont menacés certes par cette idéologie, mais un journal Français et mondialement connu et réputé à l'étranger, ne doit pas disparaître de notre paysage, cela mettrait en danger toute la presse française, qui doit se mettre à la botte de son monarque, pour les élections présidentielles de 2012.


La fin du Journal le monde, ce sont des centaines de journalistes et leurs familles, qui sont menacées par le chômage, c'est un grand pan de notre liberté d'expression écrite, de démocratie française qui disparaîtrait de notre paysage de France.


Tous les journalistes, nous tous lecteurs devons sauver ce Journal Français, en pétitionnant... Ne laissons pas la dictature Sarkozyenne prendre notre terrain de liberté d'expression... 


Comment se passe les choses avec le dictateur, pour procéder à la régression de notre démocratie, de nos libertés ?


Le président de la République (française, précisons-le) a convoqué à l’Elysée Eric Fottorino, le directeur du Monde, pour lui faire savoir qu’il ne voulait pas que MM. Pierre Bergé, Matthieu Pigasse et Xavier Niel deviennent les nouveaux propriétaires du Monde. On sait que, pour éviter le dépôt de bilan, le quotidien du soir (et de référence) doit impérativement « se recapitaliser » dans les jours prochains et que les trois lascars en question sont parmi les candidats les plus crédibles, avec Claude Perdriel (propriétaire du Nouvel Observateur), des Italiens (propriétaires de la Repubblica) et des Espagnols (propriétaires d’El Pais).

D’après Fottorino qui s’est naturellement empressé de raconter dans Tout Paris cette stupéfiante convocation, Nicolas Sarkozy s’opposerait à l’arrivée du trio sous prétexte que Xavier Niel aurait bâti sa fortune personnelle sur le minitel rose. On ne savait pas Sarkozy si prude. Certes, Xavier Niel, actuel président de Free, est un personnage sulfureux. Il a notamment passé un mois en prison, en 2004, pour proxénétisme aggravé avant de bénéficier, en 2005, d’un non-lieu.

Mais bien sûr, personne n’est dupe. Si Sarkozy ne veut pas du trio c’est moins à cause de Niel que de deux autres, Bergé et Pigasse, qui n’ont jamais caché leur sympathie militante pour la gauche et qui vont évidement tout faire pour que le candidat du PS l’emporte aux présidentielles de 2012.
Tout cela est stupéfiant.

D’abord, que le président de la République convoque, comme un larbin, le directeur d’un grand quotidien. Ensuite, qu’il veuille se mêler de la recapitalisation d’une entreprise privée. Ensuite encore, qu’il ose menacer Fottorino de supprimer l’aide de l’Etat prévue pour la modernisation de l’imprimerie du Monde (25 millions d’€). Ensuite encore, qu’il conseille à Fottorino de choisir comme partenaire majoritaire Stéphane Richard, patron d’Orange mais surtout ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde.

Cela dit, le plus stupéfiant dans cette affaire est de voir à quel point Nicolas Sarkozy ignore tout du dossier qu’il veut traiter.
Il a peur que Le Monde « bascule à gauche » si Bergé et Pigasse s’en emparent. Il ignore donc que, depuis sa création, en 1944, par Hubert Beuve-Méry, Le Monde a toujours été un journal « de gauche » et qui s’assume comme tel. Ajoutons que Bergé et Pigasse sont d’affreux réactionnaires de droite si on les compare à ce que furent, en leur temps, Jean-Marie Colombani et Edwy Plenel, le couple socialo-trotskiste qui conduisit le quotidien à sa perte.

Deuxième erreur de Sarkozy : il s’imagine que la presse écrite joue encore le moindre rôle dans des élections. Rappelons-lui que Le Monde a soutenu ouvertement Balladur en 1995, Jospin en 2002, Ségolène Royal en 2007 et le « oui » au référendum sur la Constitution européenne…
Troisième erreur : il croit pouvoir faire pression sur Fottorino. Or, sans avoir, bien sûr, assisté à l’entretien, on peut imaginer le sourire délectable de Fottorino devant un Sarkozy sûr de lui et menaçant.

Sarkozy l’ignorait sans doute mais Fottorino n’a aucun pouvoir pour choisir les nouveaux actionnaires majoritaires du Monde. Ce sont les sociétés des rédacteurs et du personnel du Monde, et elles seules, qui désigneront le ou les nouveaux actionnaires majoritaires. Fottorino se contentera de présenter les différents candidats. Et il lui suffira de laisser entendre (ce qu’il fait depuis trois jours) que Sarkozy ne veut pas de Bergé, Pigasse et Niel pour que les journalistes et le personnel trouvent soudain aux trois personnages des qualités qu’ils n’avaient pas soupçonnées jusqu’à présent.

Sarkozy ressemble chaque jour davantage à Berlusconi. Il en avait déjà le mauvais goût, le sens de la provocation, le penchant pour le populisme, la vie mouvementée et le goût effréné du pouvoir absolu. Voilà qu’il veut, comme lui, tenir d’une main de fer la presse.

Mais « il cavaliere » est autrement plus malin. Ce n’est pas lui qui aurait été assez bête pour convoquer le directeur d’un journal d’opposition, lui donner des ordres, le menacer et donc faire rire toute la capitale par cette énième maladresse, très révélatrice.

Vu sur:http://avenir56.over-blog.net/

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