L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle française Ségolène Royal plaide pour qu'"à terme", le président de l'Union européenne soit élu au suffrage universel, dans un entretien au quotidien La Tribune mardi.
"A terme, c'est au suffrage universel que devra être désigné le président de l'Europe" et "cela n'enlèvera rien, contrairement à ce que l'on entend, à la légitimité des chefs des Etats-nations", explique la vice-présidente de l'Internationale socialiste.
Mme Royal ajoute que si le président Nicolas Sarkozy, qui l'a battue lors de la dernière présidentielle, "craint qu'un président fort à Bruxelles lui fasse de l'ombre, il a tort. C'est parce que l'Europe sera plus forte que chaque pays d'Europe le sera".
Concernant le futur président de l'UE, Mme Royal estime qu'"il faudra qu'il incarne tout un continent avec charisme si l'on ne veut pas qu'à peine créé, ce rôle soit disqualifié".
De difficiles tractations sont en cours entre les Etats membres visant à désigner le président de l'UE et son quasi ministre des Affaires étrangères, deux fonctions créées par le Traité de Lisbonne.
Vendredi 13 février
Salon des intercommunales
Intervention de Gilles Savary sur "Intercommunales, entreprises publiques, quelle place en Europe" à Liège (Belgique)
Mardi 17 février
Bureau National : Siège du PS, rue de Solférino
Derniers Commentaires