Tant qu’il y aura les femmes !

Publié le par Désirs d'Avenir Castelnau-de-Médoc

08 mars 2010


A l’occasion de la 100ième édition de la Journée Internationale de la Femme, l’équipe de Désirs d’avenir salue toutes les femmes du monde, toutes les combattantes de la vie.

Celles qui se battent pied à pied pour élever dignement leurs enfants, celles qui luttent contre la précarité pour survivre, celles qui résistent partout où leurs droits sont bafoués, celles qui prospèrent aussi aux prix d’efforts considérables , celles qui affrontent le monde des affaires, de la politique, des médias, un monde encore trop souvent masculin, celles qui transmettent, patiemment, aux générations futures, celles qui se réparent après avoir subi l’irréparable, celles qui cherchent à reprendre appui, celles qui reconstruisent, et reconstruisent encore, celles qui aspirent à la paix sociale, civile, économique, celles qui créent dans l’ombre ou la lumière, celles qui trouvent la joie et l’espoir dans l’obscurité la plus profonde, celles qui rient, chantent, méditent, celles qui restent debout, regardent devant et continuent à marcher… celles qui protègent la vie.

Dans un monde où les droits des femmes restent bien souvent à conquérir, à nous d’agir au quotidien, dans nos quartiers, nos villes, nos entreprises pour parvenir à cette égalité parfaite homme-femme, qui seule peut forger un destin commun pacifié.

«L’admission des femmes à l’égalité parfaite serait la marque la plus sure de la civilisation et elle doublerait les forces intellectuelles du genre humain» Stendhal

Florence Aubenas, les Femmes Invisibles et le Travail

Lire le « Quai de Ouistreham », le livre de Florence Aubenas, c’est avant tout aller au-delà du formidable engagement de la journaliste, engagement commenté par tous ses confrères, à juste titre, ébahis. C’est aller au-delà de la forme prise parce ce témoignage d’une journaliste en immersion.

Lire le « Quai de Ouistreham » de Florence Aubenas, c’est d’abord et avant tout entendre et voir celles qui, au fil des années, sont devenues des femmes invisibles alors que partout elles assurent la propreté des locaux de nos bureaux, de nos usines, de nos lieux de vies collectives. Marilou, Amanda, Victoria, Mme Tourlaville, Mimi, Mauricette, Françoise, Mélissa, Marguerite... Florence Aubenas nous livre à chaque fois au détour d’une phrase des portraits d’une grande générosité décrivant une misère, une humiliation et une exploitation jamais abordées dans le débat public (...)

 

Pour vous, le clips de Bams “Bella”




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Publié dans Ségolène Royal

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