Alexis Blanc, l'homme qui a dit oui

Publié le par Désirs d'Avenir Castelnau-de-Médoc

La Voix du Nord

 Alexis Blanc ne croit pas en son exclusion du MoDem. PHOTO AFP
Alexis Blanc ne croit pas en son exclusion du MoDem. PHOTO AFP

Il essuie nombre de quolibets. De gauche et de droite. Dominique Bussereau l'a comparé au début du mois à un « harki  » ; des militants socialistes ont dénoncé sa présence sur la liste de Ségolène Royal. Mais Alexis Blanc tient bon. ...

 

 

Ce Parisien a fait dévier son parachute. Engagé en 2002 à l'UDF, il suit François Bayrou au MoDem en 2007. Comme le Béarnais, il veut « faire bouger les lignes » du bipartisme. Son mentor lui demande de se présenter pour les législatives en Charente-Maritime. Malgré la défaite, il s'implante dans le département. Et c'est à l'hôtel de région, à Poitiers, qu'il voit son avenir.

Arc d'opposition

Certains l'accusent d'avoir rallié Ségolène Royal par opportunisme. La présidente de Poitou-Charentes avait proposé cinq places éligibles pour le MoDem et la constitution d'un groupe autonome au sein du conseil régional. François Bayrou a refusé, réclamant l'autonomie au premier tour dans toutes les régions. Alexis Blanc était du même avis, en septembre. « Mais à la mi-janvier, nous n'étions plus en capacité de constituer une liste », explique-t-il. Ce directeur financier de 34 ans assure prendre son président au mot, lorsque celui-ci désirait, au congrès d'Arras, un « arc central » de l'opposition. Cet arc se retrouve sur la liste socialiste, estime Alexis Blanc. Son nom est devenu le symbole des difficultés du MoDem. Et le symbole aussi de la politique d'ouverture - d'aucuns diraient de débauchage - de Ségolène Royal. L'avenir reste assez flou.

Alexis Blanc ne croit pas en son exclusion du parti. Mais, face à un parti qui « périclite », il a décidé de tracer sa propre voie.

M. V.

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Publié dans Actualités

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C
<br /> Il me semble que bayrou pronait il ya quelques temps l'union de toutes les forces capables de faire barrage à la politique de Sarkozy. S.Royal l'a pris au mot<br /> <br /> <br />
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A
<br /> <br /> Considérant la réunion du Conseil départemental du Mouvement Démocrate de Charente Maritime le Samedi 16 janvier dernier,<br /> <br /> <br /> Considérant l'organisation à cette occasion d'un vote sans fondement, contraire au choix politique et stratégique souverain du Conseil National du Mouvement Démocrate, seul organe compétent,<br /> <br /> <br /> Considérant la large communication publique de ce vote sans fondement, orchestrée pour nuire à l'image et à la crédibilité du Mouvement Démocrate,<br /> <br /> <br /> Rappelant la décision souveraine du Conseil National du Mouvement Démocrate de présenter des listes autonomes au 1er tour dans toutes les régions,<br /> <br /> <br /> Rappelant enfin, le vote sans ambiguïté de l'ensemble des adhérents de la région Poitou-Charentes, désignant M. Pascal Monier tête de liste Mouvement Démocrate :<br /> <br /> <br /> Le Bureau Exécutif du Mouvement Démocrate dans sa séance du 2 février 2010, aux termes des articles 15 des statuts et 4-e du règlement intérieur national, a prononcé la dissolution immédiate des<br /> instances départementales du Mouvement Démocrate de Charente Maritime.<br /> <br /> <br /> En conséquence, le Mouvement départemental de Charente Maritime est placé à compter du 2 février 2010 sous tutelle du siège national et sous l'administration provisoire de M. Jérôme SOURISSEAU,<br /> référent régional, en liaison avec Elisabeth DELORME-BLAIZOT, déléguée départementale.<br /> <br /> <br /> Il reviendra aux intéressés de proposer au siège national toutes mesures conservatoires utiles.<br /> <br /> <br /> <br />
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